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Humans of The World


Il y’a un film que j’ai jamais regardé mais dont la Bande annonce m’a inspiré l’un des principes piliers de ma vie. Dans une scène un enseignant demande à un élève quel est son rêve. Il répond « rendre le monde meilleur ». De là il décrit une action en chaîne qui commence lorsque chaque Homme pose un acte de bien envers les personnes directement liées à lui et ainsi de suite. Le film c’est « Un monde meilleur » avec pour héros le jeune Haley Joel Osment.

Au milieu de la souffrance globale, ya une catégorie de personnes qui essaient de « rendre le monde meilleur » malgré l’atmosphère pollué lourd de pessimisme face à la marche inexorable du monde vers le chaos.  Ces personnes, malgré le parallélisme proportionnel de grain de sable dans la mer que leurs actions pourraient avoir ne se découragent point et agissent. Leurs gestes pourraient sembler à une piqûre de moustique sur le tronc d’un arbre mort. Mais ils essayent…ils laissent parler l’humanité en eux.

L’Humanité…ce mot personnellement je n’ai jamais véritablement su le cerner. Mais je suis persuadé que la déclinaison actuelle du monde a permis à chacun de se faire une définition précise et exacte de ce concept. Des définitions uniques, mais précises et exactes, comme des empreintes digitales.  Que l’on soit victime, bourreau ou observateur. Nous avons tous raison. Ainsi je me risque à fédérer toute cette polysémie autour d’un mot: espoir.

Oui, qu’on y croit ou plus, l’espoir fait partie de chacun de nous, dans sa déclinaison ying ou yang. Espoir ou Désespoir. Lutter ou abandonner. Plier ou rompre. Se relever ou rester couché. Nous devons nous abreuver de son breuvage et…choisir de vivre ou d’exister, de subir ou d’influencer, de tenter ou de se résigner. Je crois que chaque âme a besoin de cet élixir pour continuer son voyage, pour aller vers les autres âmes et partager ce qu’elle possède: la vie ou la mort.

Ceux qui agissent ont choisi de ramener une impulsion de vie dans l’existence de ceux qui désespèrent. Ils ne sont pas arrêtés à la mesure de la souffrance du monde, mais ont pris pleinement conscience de cette valeur qui fait d’eux des êtres supérieurs: ils laissent s’exprimer la part de Dieu en eux. Pour eux, un sourire de quelques instants noyé dans un océan de douleurs vaut la chandelle de se battre, d’imaginer, de créer, d’oser. Pour eux, un impact positif, aussi minime qu’il puisse être, en vaut la peine.

Je ne sais pas si ce monde se relèvera de son chaos. Pour être honnête, je n’y crois plus. Mais je souris. Je souris de verser une larme quand je lis ces initiatives anonymes ça et là qui ont apporté une infime dose de baume aux cœurs meurtris par la souffrance. Je souris de verser une larme quand je vois ces initiatives collectives qui empruntent les sentiers battus de la fatalité pour y chanter l’hymne des possibilités. Pouvons nous chacun en son fort intérieur dépoussiérer cette part de divinité en nous et l’activer, afin de rendre ce monde meilleur? Si le monde est mort, l’Homme vit encore.

Humanity!

Auteur :

Entrepreneuriat, TIC, Pub, culture, digital, marketing & media, photographie amateur, Relations humaines... la valse de mon quotidien au rythme des mots. Welcome to my world

2 commentaires sur « Humans of The World »

  1. J’adore! J’aime beaucoup cette conception de l’humanité que tu présentes. Mais de tes écrits, peut-on-dire que l’humanité se définit du moment où on agit pour l’autre? Sur une communauté? On se définit par rapport à l’autre pour faire ressortir le bien (ou même le mal) en nous?

    C’est contre le mal qu’on perçoit le bien… Et il faut (malheureusement) de tout pour faire un monde. Du bon comme du mauvais. Et c’est dans ce monde là que l’humanité prend son sens… A mon sens…

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    1. Merci Elodie. L’humanité est une chaine complexe de maillons communautaires. Créer un ebranlement positif sur toute la chaine revient à secouer les maillond et ainsi de suite.

      Comme je l’ai dit, nos sphères d’influence sont d’echelles relatives. Chacun dans sa sphère a l’opportunité de faire parler l’humanité en soi.

      Oui, c’est contre le mal qu’on perçoit le bien. Et c’est face au mal que le bien doit agir.

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